Un air venu du Sahara plane sur la capitale, 42°C à midi à Ménilmuche en plein cagnard sans un pet de vent, sortez les chèches ! Il fait trop chaud pour travailler, d'ailleurs ça tombe bien, je suis en RTT. Et j'ai découvert un rosé, je ne vous dis que ça...
Invitée que j'étais par l'Agence Clair de Lune à découvrir les "Stars et découvertes" des terroirs de l'AOC Languedoc (j'y reviendrai ultérieurement), je suis tombée sous le charme d'une cuvée d'une "star" des Terrasses du Larzac, le Domaine du Causse d'Arboras, dont ma foi je n'avais jamais entendu parler, je le confesse. Ce domaine produit un rosé très clair qui convient parfaitement à une météo comme celle d'aujourd'hui, qui déshydrate un maximum alors qu'on bouge un minimum. C'est pour ça qu'en dehors de l'eau, il faut boire ce rosé. Pas mal, l'argumentaire, non ? Séguéla n'a plus qu'à trembler... et sa Rolex avec.
Au nez, des arômes amyliques de fraise tagada, ça commence mal... Mais en bouche, un énorme plaisir, plus question d'Haribo, c'est plutôt une volée de pierres, de la minéralité en veux-tu, en voilà, un soupçon de poivre, beaucoup de tension et de fraîcheur. Comment ça s'appelle ? Rosé 2010. Comment c'est fait ? Avec grand-soin par assemblage de grenache, syrah et cinsault. Où le trouve-t-on ? Chez les meilleurs cavistes. A quel prix ? Dans les dix euros.
Pourvu qu'il fasse encore longtemps chaud...