Tout va bien, je ne suis pas en train de m'éteindre, les premiers secours ne seront pas nécessaires. Pas encore... Un post un peu décousu, autour de la bouche, né de mon fertile esprit d'escalier. Suivez-moi !
Tout est parti d'un article lu la semaine dernière dans Libé au sujet d'une mosaïque géante représentant une bouche, oeuvre d'art contemporaine dénommée "La 'voix' lactée", de l'artiste québécoise Geneviève Cadieux, oeuvre visible dans le métro parisien à la station Saint-Augustin. Dans mon esprit païen germe aussitôt une association d'idée avec "A bouche que veux-tu", un vin blanc de Provence goûté en janvier dernier à Brézé au salon de la Dive, élaboré par Jean-Christophe Comor, du Domaine des Terres Promises.
Quelques jours plus tard, ni une ni deux, me voici à la station Saint-Augustin pour voir cette bouche québécoise.
Je suis un peu fainéante, plutôt que de vous raconter comment cette mosaïque est arrivée dans le métro, je vous invite à lire ce qui suit (cliquez sur la photo pour zoomer) :
Etant quelqu'un qui va au bout de ses associations d'idées, ni une ni deux, hier, j'ouvre "A bouche que veux-tu" pour accompagner mon repas dominical. L'occasion de regoûter à ce vin qui ne m'avait pas emballée à Brézé, mais qui a fait merveille sur les moules au safran servies.
Assemblage de rolle et d'ugni blanc, le vin est gras et assez opulent, sur des notes de fruits jaunes bien mûrs et surtout, des notes de safran / graines de fenouil s'accordant à merveille avec le plat.
Et hop, mine de rien, je vous aurai parlé d'art contemporain, de métro, de la Belle Province, de vin et d'accord mets/vin... Allez, je vous donne un bec, comme ils disent au Québec !