La présidente du mois, Sandrine Goeyvaerts, a un nom qui rapporterait plein de points au Scrabble et trahit ses origines, puisqu’elle est belge… liégeoise. Elle a aussi des lettres, y’a pas à dire, une amoureuse des mots, ça se reconnaît tout de suite. Le nom de son blog d’ailleurs est une sorte d’accouplement entre livres et litres…
Avec deux jours de retard, je m'en excuse auprès de lui, le président du mois, Eric Leblanc, me fait sortir de ma torpeur bloggesque pour une belle cause humaine, pour un "goût des autres" un peu particulier puisque je vais vous parler d'un vin que je ne peux pas encore boire... Comme le dit Eric, "en cette période où le «tout-pour-ma-gueule» et l'indécence sont de mise, où l'exil fiscal est considéré par quelques privilégiés comme un droit divin, une aventure humaine m'a non pas bouleversée, mais fortement ébranlée, je m'en vais vous la conter.
Le président du mois, Olivier Lebaron, sans doute en pleine déprime pré-hivernale, aimerait
savoir quel serait le vin de notre dernier festin. Ou le vin de nos funérailles.
Si nous aurons le vin gai ou le vin triste. Si nous serons seul ou accompagné.
C’est lugubre, non ? Allez Olivier, je pense à la mort, et je vous réponds.
Jacques Brel m’y aide…
Laurent Baraou, notre président du mois, l’un des fondateurs des Vendredis du Vin, par ailleurs heureux quinquagénaire, "entrepreneur rural et paysan de la gastronomie et du vin", co-auteur du très recommandable "Guide de l’alter-vin", s’est attaché au contenant et nous lance un défi : saurez-vous trouver 50 cl de bonheur ? Attention, "pas de 57 cl ni de 62 cl (encore moins de 37,5 cl), je veux du 50", comme le cinquantième Vendredi du Vin, par exemple.
La présidente de tous les Vendredis du Vin et de celui-ci en particulier est une vigneronne au prénom fleuri, et justement, elle nous invite à parler de fleurs et des notes florales du vin, sujet qu’elle trouve léger, mais comme Iris est loin d’être superficielle et légère, je ne lui parlerai pas (uniquement) de fleu-fleurs mais de chimie. Et parce que je ne suis pas une scientifique mais une littéraire, de la chimie je glisserai vers l’alchimie, celle qui se produit parfois entre un vin et soi, entre une région et soi, entre des fleurs et soi.
La présidente de ce Vendredi du Vin, Sonia Lopez Calleja, est passée de l’ethnologie au vin, après tout, ça reste une histoire de savoir et de comportements humains. Elle nous demande de nous pencher sur l’association vin et musique de film, ou vin et séries télévisées. Chantons et buvons donc…
La présidente du mois, Véronique Attard, du Mas Coris, nous demande de plancher sur le vin et l’art pictural ou sculptural. Si le vin était un tableau, de quel auteur serait-il et quel tableau ? Ou quel vin pour vous faire vibrer en admirant une œuvre… qu’elle soit sérieuse ou non, colorée ou monochrome.
Euh non, je ne pars pas tout de suite, mais je suis partie fin décembre, et comme nous le demande notre président du mois, Guillaume, celui qui a du morgon dans les veines (ça fait mal ?), puisque je suis revenue de voyage, je participe. Joueuse, va !
Olif, notre président du mois, auteur prolifique et très nature du blog éponyme, trop malin, veut griller tout le monde et orchestrer avant l'heure la mélodie du bonheur beaujolais. Ne lui jouons pas de pipeau, oublions le bojo nouveau et composons notre ode aux crus du Beaujolais.
Les VdV élargissent leurs frontières à la gastronomie aujourd'hui, grâce à leur présidente du mois Nathalie Merceron, dite Tiuscha, de Saveur Passion, qui aimerait savoir quel sera notre duo de l'été, notre accord mets/vin extatique, notre orgasme culinaro-vineux, notre panthéon du plaisir olfacto-stomacal... Mais qu'est-ce qui m'arrive, je suis toute agitée !