Les vins de Bellet
J'ai profité d'une semaine de repos dans l'arrière-pays niçois pour découvrir le vignoble de Bellet, sur les hauteurs de Nice.
J'ai profité d'une semaine de repos dans l'arrière-pays niçois pour découvrir le vignoble de Bellet, sur les hauteurs de Nice.
J'étais au salon de la Revue des Vins de France dimanche 18 mai, et je dois dire que j'ai été bluffée...
Je suis allée passer une semaine en Corse dans la région d'Ajaccio pour faire du vélo et visiter quelques viticulteurs.
Je reviens d'un voyage de six jours au Portugal, à Porto, où j'ai mieux fait connaissance avec son fameux nectar...
Jeudi dernier, mon cycle de dégustations s'est poursuivi avec la Bourgogne et le domaine Jean Chartron, en présence du vigneron Jean-Michel Chartron.
Comme en novembre 2006, je me suis lancée dans une série de séances de dégustations pour approfondir mes connaissances.
J'ai bu un vin rouge corse délicieux, de l'appellation Sartène, le Domaine San Micheli 2004.
J'ai assisté le 10 décembre dernier à la présentation par Hanna Agostini de son livre "Robert Parker, Anatomie d'un mythe" et j'en ai pas mal appris sur Parker et son influence sur le monde du vin et notamment le Bordelais.
Mardi 20 novembre 2007, soirée dégustation aux Caves Legrand, rue de la Banque à Paris,
pour découvrir une appellation prestigieuse de Toscane, Brunello di Montalcino. C'était la première fois que je participais aux "Dégustations du Mardi" de ce très chic caviste, et je pense aussi une des dernières tant j'ai trouvé l'atmosphère guindée et le côté "Je me prends très au sérieux, je suis un connaisseur" m'a un peu gâché la soirée. Dommage, car le "grand initiateur" qui commentait les vins, Jean-Emmanuel Simond, était très compétent et passionné par le sujet. Nous avons donc dégusté un Lisini, Brunello di Montalcino 2001, traditionnel, pas distribué en France mais grosse production, que j'ai bien aimé, nez épicé, cépage 100 % Sangiovese, dans une très grande année.
Nous avons continué avec Poggio di Sotto, Riserva 2000. Très rond, élégant, aux tanins très soyeux, arômes de cuir et truffe, puis j'ai découvert le Conti Costanti 2000 que j'ai beaucoup aimé, plus frais que le précédent, légèrement boisé, épicé, d'une très belle robe rubis. Mais le bouquet final a été le Soldera Case Basse - Brunello di Montalcino Riserva 2001. Le vin est élevé 6 an minimum en foudres, sans soutirage ni ouillage. La production n'est que de 12 000 cols, donc assez confidentielle. C'est un très grand vin, très cher également, et il paraît que la visite du domaine vaut la peine tant l'accueil et la roseraie (la plus grande roseraie privée au monde) sont extraordinaires. A découvrir lors d'un prochain voyage en Italie.
Malgré mes réserves du début de note, j'ai passé une bonne soirée, j'ai découvert une appellation prestigieuse et j'ai été conquise par la Mortadelle qui accompagnait les vins, délicieuse et très fine, alors que je suis loin d'être fan d'habitude !
Que faire, lorsque l'on est assistante de direction depuis dix ans, pas de spécialisation dans un domaine particulier (juridique, commercial, marketing, financier), que l'on a vu un peu tous les aspects de la fonction, que l'on a plusieurs centres d'intérêt, une solide culture générale et que l'on veut changer de profession ? S'interroger et se demander vers quoi se tourner. Ma première démarche a été de faire un bilan de compétences, qui n'a pas abouti à grand-chose, comme beaucoup de bilans, mais qui a révélé un intérêt pour l'oenologie, entre autres. Le vin se profilait déjà à l'horizon...
Dix autres années après (je suis une "late blommer", comme disent nos amis anglais), je suis stabilisée dans une entreprise dans le domaine de la finance, mais je m'ennuie, je suis de plus en plus insatisfaite de ma vie professionnelle et la quarantaine aidant, je me dis que c'est vraiment le moment de bouger et de me renseigner sur les métiers liés au vin, que ce soit la dégustation, la commercialisation ou l'oenotourisme. Très attirée par la sommellerie dans un premier temps, je réalise qu'il me faut un diplôme dans l'hôtellerie/restauration, puis une capacité en sommellerie, bref, 3 ans d'études à financer avant de pouvoir en vivre ! Je réfléchis à une formation courte, en un an, et me tourne vers l'idée d'apprendre à commercialiser le vin : j'ai un BTS, avec mon expérience professionnelle, un Mastère Spécialisé me semble envisageable. Je tente l'aventure auprès de l'ESC Dijon, et malheureusement, je suis recalée à l'examen d'entrée. Trop d'ambition ? L'orgueil, l'envie d'intégrer une école de commerce, ce qui m'a toujours fait envie, le besoin de se mesurer à des Bac + 4 et 5 ? Je vis très mal cet échec, mais je n'en reste pas là et je décide de postuler à un autre cursus qui délivre un diplôme d'Etat équivalant à un Bac + 2.
Je change de région, ce n'est plus la Bourgogne mais l'Aquitaine, voyons si Bordeaux, la grande rivale, m'est davantage favorable... J'apprends que je suis admise à l'IPC Vins & Spiritueux fin juillet 2006, la formation se déroulera sur 10 mois et commencera en janvier 2007. Je sors diplômée de l'IPC en octobre 2007 http://ipcvinspromo2007.blogspot.com/2007_10_01_archive.html
Conseil à de futurs lecteurs : allez jusqu'au bout de vos rêves, ne vous laissez pas décourager par vos collègues, vos amis, vos proches, suivez votre chemin, ayez foi en vous, en vos capacités et FONCEZ !! Il vaut mieux essayer que ne pas bouger et le regretter toute sa vie.